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Est-ce que les hommes sont moins concernés par le vieillissement ?

Si les femmes vieillissent, les hommes gagnent en maturité. Le charme de la crinière bleu grise qui s’affirme au fil des années a toujours eu ses représentants à l’instar de Georges Clooney. La mèche grisonnante qui sait séduire ces dames semble donner aux hommes entrant dans l’âge une aura de gentleman.

Si longtemps dans l’Histoire, il nous a été donné l’impression que ce sont les femmes qui sont particulièrement concernées par le vieillissement et qui par toutes sortes de méthodes étranges ont eu le monopole de la beauté, aujourd’hui la tendance se diversifie. Les Hommes aussi se sentent concernés par le bien-vieillir.

Le bien-vieillir

Le dicton dit que la beauté extérieure est l’expression de la beauté intérieure. C’est définitivement la même chose pour le bien-vieillir.

Vieillir n’est pas seulement une question de rides ou de perte d’élasticité de la peau. C’est pourtant ce qui est souvent traité dans le processus dit de vieillissement. Mais vieillir est avant tout quelque chose d’intérieur. En effet, bien vieillir c’est avant tout être en bonne santé et cela le plus longtemps possible. Voilà pourquoi certaines personnes font de plus en plus attention à leur environnement, à leur nutrition et même à la tournure que prennent leurs pensées (négativité ou positivité).

D’ailleurs, il y a de nombreuses recherches scientifiques en la matière. Et nous pourrions en retenir deux :

Les zones bleues

Dans les zones bleues, on a découvert que les personnes âgées vivent plus longtemps que la moyenne et qu’elles n’ont pas ou très peu de maladies liées à la vieillesse. C’est le cas notamment des habitants d’Okinawa (Japon), de Loma Linda (Californie, communauté adventiste du septième jour), de Nicoya (Costa Rica), de la Sardaigne (Italie) et d’Ikaria (Grèce).

Dans ces cinq zones, on évoque des secrets de longévité qui fascinent les chercheurs. Les personnes âgées vivent longtemps et en bonne santé, allant même jusqu’à oublier de mourir.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter ce dossier complet sur le bien-vieillir.

L’épigénétique

Dans une ère du tout génétique qui vient juste de prendre fin, nous pouvons évoquer l’épigénétique.

L’épigénétique redéfinit le destin de l’ADN. En effet, certains pans du génome présent dans l’ADN d’une personne sont à même de s’allumer ou de s’éteindre. L’épigénétique est en quelque sorte l’interrupteur qui décide de l’apparition d’un cancer quand une personne porte un risque plus élevé dans ses gènes. Bien que nous soyons porteurs de maladies héritées par nos parents, certaines ne se manifestent pas. Pourquoi ? L’épigénétique l’explique. Elle explique en effet que l’environnement influence grandement une partie de notre génome.

Cela signifie que l’alimentation, le lieu où l’on vit, ou encore l’état d’ésprit (dépression, bonheur) peuvent accélérer l’apparition de maladies ou au contraire les retenir.

Cela est valable pour les maladies liées à la vieillesse mais également pour la faculté à bien-vieillir. L’épigénétique nous fait donc repenser le vieillissement dans sa globalité qui n’est plus seulement le fruit d’un bon patrimoine génétique.

L’épigénétique nous redonne donc une responsabilité face à notre santé.

Il ne faut donc pas sous-estimer le pouvoir d’une activité régulière, d’une alimentation équilibrée ou même de moments de détente quotidiens.

Bien-vieillir : qu’est-ce que c’est finalement ?

Bien-vieillir est un état d’esprit qui se pratique. Loin du marketing proposé à la gent masculine sur les étals des grands supermarchés, loin de se tartiner de crèmes antirides pour réduire les marques du temps, aujourd’hui vieillir est devenu un défi, un challenge grâce à des gestes simples comme manger, bouger, méditer, se reposer, réduire le stress…

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